Un événement important s’est produit pour notre entreprise : le Centre régional de Poltava pour les secours médicaux d’urgence a signé une convention collective, avec notre organisation syndicale.
Il s’agit d’une avancée significative dans l’activité du syndicat, pour laquelle nous nous sommes battus pendant deux longues années. Ce résultat n’est pas le fruit du hasard, mais le fruit d’un travail acharné, d’une position de principe et de la défense des droits des travailleurs.
Dans le même temps, il est regrettable que, lors du vote, les travailleurs n’aient pas rejeté le projet de convention pour révision, ce qui aurait pu ouvrir la voie à une augmentation salariale plus substantielle dès à présent.
Mais l’essentiel est ailleurs : la convention collective signée prévoit la possibilité d’une augmentation des salaires si l’entreprise en a les moyens financiers. Et c’est précisément dans ce processus que le syndicat a le droit de participer activement, et il le fera.
Nous ne nous arrêtons pas là. La question d’une rémunération décente reste notre priorité. Nous continuerons à œuvrer, à défendre les intérêts des travailleurs et à faire avancer ce dossier.
Nous tenons à exprimer tout particulièrement nos sincères remerciements au président de la Confédération des syndicats de l’Ukraine (KVPU), Mikhaïl Volynts, et à son équipe, à l’avocate Yulia Karabash, au journal de Krementchouk « Telegraf », à la responsable de Soyez comme sommes, Oksana Slobodiana , ainsi que tous les membres du syndicat des villes de Krementchouk, Poltava et Myrhorod pour leur soutien, leur intégrité et leur engagement, ainsi qu’à toutes les autres personnes engagées qui nous ont soutenus dans cette démarche.
26 mai 2026
Oksana Svynarenko
Source : RESU/PLT.
L’Ukraine, dans la guerre et l’adversité, est en construction nationale démocratique active. C’est assez remarquable. C’est cette promesse qui donne puissance à la résistance armée. Trahir la première, c’est affaiblir la seconde : une certaine boucle se boucle : l’armée du peuple contre l’armée mercenaire d’une caste despotique ? C’est en effet un « flambeau philosophique » -depuis Valmy et toutes les « guerres nationales de libération », qui se joue dans les plaines et sur les fleuves d’Ukraine. Les buts de guerre sont clairs et transparents : l’indépendance et la démocratie, garanties par les structures du droit international et européen, et par les coalitions pragmatiques des « puissance moyennes ». Il s’agit avant tout de « différer la catastrophe » et anéantir les volontés puériles des « despotes », avec toutes les armes disponibles. La reconstruction culturelle post bellum est d’ores et déjà sans aucun doute le « facteur moral » décisif, qu’il faut savoir déjà anticiper concrètement (le futur configuré rétroagit sur la dynamique du présent), dans un très rude combat, loin d’être remporté.
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