La première grève nationale du quinquennat Macron a été celle des transporteurs de matières dangereuses à l’appel de la CGT Transports.

Elle s’est terminée cette semaine, alors que la peur de la pénurie aux pompes commençait, par une victoire en obtenant l’ouverture de vraies négociations sur les revendications des salariés.

On a bien dit négociations, et pas concertation, dialogue social ou rendez-vous au coup de sifflet pour entendre les exigences du patronat et du gouvernement, comme c’est le cas avec les rendez-vous au sommet de l’État pour préparer les ordonnances Macron !

Il semble d’ailleurs que pour punir les chauffeurs, le gouvernement se soit immiscé dans les relations sociales du transport, pour ainsi dire, par un décret levant la limite des 10 heures de travail par jour pour soi-disant réapprovisionner les stations services !

Cette immixtion dit tout sur la nature de ce gouvernement.

03-06-2017