Contre la position d’Olivier Faure, sous l’impulsion de François Hollande et Boris Vallaud, une majorité des députés du groupe parlementaire PS, par 42 voix contre 23, ont choisi de ne pas voter la censure impulsée par le groupe écologiste à l’encontre de la politique climatique criminelle de l’exécutif.
Cela le jour même où la « canicule », c’est-à-dire la catastrophe thermo-capitaliste, repart, et où les méga-feux démarrent dans plusieurs points du pays, lequel n’a, de l’avis des pompiers sur le front, pas les moyens de faire face à ce qui s’annonce.
Le même jour, Jean-Luc Mélenchon fait savoir qu’à gauche et chez les écologistes, les uns et les autres doivent se rallier à lui d’ici novembre. Au delà, il n’y aura ni espérance ni pardon !
François Hollande et J.L. Mélenchon ont calibré conjointement leurs calendriers : Hollande compte faire savoir en décembre s’il se présente ou se retire en faveur d’un Edouard Philippe.
Pendant ce temps, la question de la grève, du retrait climatique est posée à échelle de masse et, samedi, plus de 100 000 manifestantes en France, en dehors de Mélenchon comme de Hollande, ont exigé de l’Assemblée nationale le vote sans délai d’une loi intégrale protégeant femmes et enfants des violences sexuelles.
Ce mouvement propre pour la vie, la survie et le mieux-être, a et aura son propre calendrier !
Et le « réalisme », c’est de s’y engager tout de suite, et bien sûr, pour tout député élu en tant que député NFP, de censurer ce gouvernement.