Le 17 octobre 2026 est le point de fusion entre les Gilets Jaunes, la mobilisation des retraites et les émeutes suite à la mort de Nahel, le tout sous l’impulsion des lycéen-nes.

500.000, 800.000 ce samedi ? A titre de comparaison, l’Acte I des Gilets Jaunes le 17 novembre 2018 a compté près de 300.000 manifestant-es, là aussi un samedi dans tout le pays. Toutes les vagues de mobilisation contre la politique de Macron se sont cristallisées en cette journée en dépit de la crainte réelle de se retrouver désormais mutilé en manifestation.
Sur Paris, tout a été fait pour créer les conditions du désordre en refusant, jusqu’à la dernière minute, les déclarations de manifestations : finalement, c’est un cortège dynamique de plus de 100.000 jeunes, profs, parents, militant-es syndicaux et politiques, après avoir été gazé gratuitement au départ de place de République jusque dans le métro et l’Orchestre du Nouveau Monde présent, qui a rejoint place de Clichy, un nombre de manifestant-es jamais vu depuis 2023 et le mouvement des retraites et ce sans un appel syndical franc.
Trop occupé à réprimer les foules, des centaines de personnes en noir, dont on peine à déceler les motivations politiques que Guy Debord trouvaient parmi les émeutiers de Watts, qui circulaient eux avec une facilité déconcertante aux alentours des manifestations en ont profité, rejoints par de jeunes pillard-es que ce monde de predation généralisé a enfanté, pour mener une razzia dans les commerces, indépendants comme luxueux, dans les grandes villes comme moyennes.
C’est à Nunez et au Renseignement Intérieur de rendre des comptes d’autant qu’un jeune a encore perdu une main, une autre un oeil et que deux personnes, à cette heure, seraient mêmes mortes dans des conditions troubles. Voilà où la volonté de l’exécutif d’attendre que le mouvement étudiant s’éteigne avec les vacances se termine : dans les flammes et le fracas des vitrines brisées !
Même si tout est désormais fait pour que le nombre immense qui n’a jamais su sa force et qui en prend davantage conscience se trouve pris en étau entre les cleptomanes du haut et ceux du bas et après la vacuité de l’intervention du Président de la République, dont la seule qualité est qu’elle était pour une fois brève, notre boussole est que le mouvement de la jeunesse, qui entraine avec lui d’autres couches de la société, continue et donne à la journée de grève syndicale prévue le 5 novembre prochain une toute autre tournure.




Le mouvement est effectivement en lutte contre la double kleptocratie, celle de tout en haut, et celle de tout en bas, qui en est le miroir « sans fards ». Il n’y aura plus que les « masses organisées » pour « établir l’ordre », par la démocratie élargie, l’amitié populaire révolutionnaire, l’engagement civique pour ce qui « vaut vraiment le coup », la protection et l’animation du « vive ensemble ». Nos seuls, désormais agitons le « drapeau et le discours de ‘espérance ». C’est l’unique discours qu’attendent les classes salariés, exploitées, subalternes : Serrons les rangs dans l’action, l’amitié, la solidarité, la libre discussion, le libre débat, des procédures de décision après débat par le vote qui engage, libérons la créativité communiciationelle qui vit au fonds de tout un chacun, ses capacités de dévouements, d’altruisme, d’attention et de prise en charge de l’autre… Toutes ces merveilleuses choses à laquelle on a assisté depuis 1 mois. C’est cette élan propagatif que le pouvoir tente de briser par toutes les provocations de violences possibles, toutes les manoeuvres et « actions indirectes » d’irruption criminelle provocatrice (je veux des « milieux criminelles » de l' »industrie du narco-traffic en particulier, de ces gangs formés en taule sous la houllete des kapos de maffias (à l’heure actuelle étatiques, proto-étatiques, para-étatiques, sous-étatique, mais qui « cogèrent » par exemple une grande partie des établissements pénitentiaires, des centres de redressement, jusqu’aux foyers de la PJJ et de l’ASE…). L’état les « réprime », par la force coopére sructurellemet chaque jour, au quotidien, avec ces réalites sociologiques et économiques du ganstérisme « narco » mondial. Une conséquence du mode de gestion néo-impérialiste » dans les amériques, qui diffusetnt ses méastases cancéreuses dans toutes les « pores anomiques » d’une société. Les camarades victimes d’assassinat de masse par les narcos au Mexique, dans tous les pays d’Amérique centrale, en savent quelque chose. Le fasciste du Salvador s’est appuyé sur la prise contrôle de la capitale par les narcos, pour devenir Maire, puis dictature terroriste ; les USA ont financé une capacité d’incarcération « type 3ème Reich » : un partie des petites mains, deviennent les kapos sadique, de dizaines de milliers de jeunes sous leur coup. Les guerres de gang se déroulent à l’intérieur des camps. L’ordre public est revenu. Le trafic prospère comme jamais, avec des drogues qui « tuent » les drogués (fentanyl et autre poisons narcotiques plus puissants encore. les bénéfices (totalement concentré dan la coupole du pouvoir léga lui-même – le modèle c’est 1 pour les petites mains et les Kapos, 9 pour le capitaliste négociant : le meilleur taux de profit du Monde ! Chaque saisie est compensée par la montée des prix, d’une offre surabondante, produit au coût des matières premières agricoles : peanuts. Ce profit ce partage entre chez des orgaisation para-militaires, banquiers véreux, fonctionnaires et politiques vendus, et tout est réinvesti dans le « capital légal » pour la santé du « capital ») dans le transit export explosent, pour s’investit dans de l’immobilier et la bulle IA. L’idéologie préfère tenter de culpabiliser le consommateur de ces « pharmacies illégales », plutôt que de s’intéresser à comment démanteler ce « modèle économique », qui lui sert tant, par ailleurs, et aussi bien aux crises de maladies mentales et d’addictions psychotrope, comme pharmacopée du capital, et ses modes ultra-spécifiques d’organisation et d’insertion (cf. Le bon chapitre de l’historien Christian Ingrao de son dernier ouvrage paru : Le temps de promesses 1905-1990 « les glaciations de l’espérance : une échappée psychotrope).
Tout cela est la signature de l’échec absolu de la « politique de l’offre » et de la start up, sans rivages jusqu’au trafic d’organes, la traite humaine, le travail servile et sous menace, la diffusion de poisons, le maintien ‘une sous-population semi-esclavagisée dans un rapport de brutalité extrême et quotidien. Par et pour des coupoles gangstéristes maffieuses, éliminant chaque jour des rivaux, des impétrants, des traites, des « tu m’la fait à l’envers », qui peuvent se faire volontiers « mercenaires » ponctuels pour telle ou telle « opportunité de business ». Un capitalisme pirate de l’accumulation primitive, piloté de hautes surpervision par des services étatiques des « narco-états », coopérant avec les Etats européens (allez je te livre des délinquant et des quotas de saisie….. Ce qui perdu là est gagné ailleurs…
L’extrême-droite -complice total à l’étage supérieur de cette économie politique de l’anomie intégrée déclare régler le problème en interdisant les partis et syndicats de gauche. Ce sont eux les responsables. La droite »républicaine » embrayent, les centristes jusqu’à Glucksmann (pour le coup « carbonisé (le type cède à la panique de son épouse, qui n’est pas loin de la libanaise « guerre civile » Sonia Mabrouk) suivent comme des moutons apeurés.
Le socle de résistance, c’est le mouvement social réel démocratique, et tous les partis politiques qui résisteront au grand n’importe quoi, et prendront la défense du mouvement démocratique, en ouvrant clairement la perspective d’une victoire électorale prochaine.
Vencemeros !
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