Présentation
Le rassemblement indiqué dans cet article répond à l’appel lancé en juillet dernier : « Le samedi 26 septembre, partout en France, nous serons dans la rue » : près de 1000 citoyens lancent un appel pour un plan d’urgence climatique.
Ce qui était conçu à l’origine comme une marche déambulation dans Paris a été réduit à un rassemblement fixe à République sous prétexte de la visite pontificale et de ses conséquences sécuritaires. Ceci n’annule en aucune manière la nécessité et l’urgence de la mobilisation pour un réel plan d’action climatique protégeant la population et le vivant.

Document
C’est désormais validé par la préfecture : le rendez-vous parisien sera un rassemblement statique, place de la République, samedi 26 septembre de 17h à 20h. La venue du pape ne nous a pas permis d’obtenir l’autorisation de marcher, malgré de nombreuses négociations. Soyons le plus nombreux possible.
C’est désormais validé par la préfecture. Le rendez-vous parisien sera finalement statique : la venue du pape ne nous permet pas d’avoir une autorisation de marche, malgré nos nombreuses négociations. Cela ne change rien à l’essentiel : soyons le plus nombreux possible à nous rassembler pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale. Parce que l’on veut vivre.
Samedi 26 septembre, de 17h à 20h, place de la République, à Paris.
Après les canicules, les incendies et les lois qui nous empoisonnent votées cet été, on a besoin de tout le monde dans la rue.
Source : https://26septembre.org/actualites/paris-republique-17h-20h
Communiqué du PT du24 septembre 2026 Comment faire face aux catastrophes climatiques ?
Le 26 septembre, des manifestations sont appelées dans plusieurs villes « pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale », à l’appel d’organisations politiques, syndicales et de collectifs. La lettre ouverte au président de la République, lancée par ces organisations, dénoncent les conséquences catastrophiques de la canicule cet été. À juste titre, elle exige un « plan d’urgence » pour l’été prochain, un « plan d’adaptation » pour « qu’aucune commune ne [reste] seule devant le feu » et un « plan d’atténuation » avec « la fin de toutes les subventions aux énergies fossiles ». Pour le financer, ces organisations exigent de prendre les « superprofits des énergies fossiles », « de l’armement », et de créer « un impôt climatique sur les patrimoines les plus riches ». Des mots d’ordre et exigences qu’on ne peut que partager. C’est un fait, ces revendications ne se heurtent pas seulement au gouvernement Macron ; mais au système capitaliste fondé sur la propriété privée des moyens de production, dont la logique du profit s’oppose à la défense des intérêts de l’humanité et de l’environnement. Car tout le monde sait qu’on ne peut enrayer le réchauffement climatique sans s’attaquer à l’ensemble des pollutions émises par les multinationales et les grandes entreprises capitalistes, principales sources d’émissions de gaz à effet de serre, et donc du réchauffement climatique. C’est pourquoi le Parti des travailleurs combat pour un gouvernement au seul service des intérêts des travailleurs et de la jeunesse, un gouvernement de rupture avec le régime capitaliste d’exploitation de l’humanité et de destruction de l’environnement, un gouvernement de rupture qui réquisitionnerait les profits des capitalistes et les budgets militaires pour répondre aux besoins des travailleurs et de la jeunesse, et pour mettre en place de réelles mesures de préservation de l’environnement ! Pour mener ce combat, il faut construire cette perspective à l’échelle internationale. C’est pourquoi nous invitons toutes et tous à participer au meeting international contre la guerre et l’exploitation du 8 novembre à Paris ( avec des participants de 48 pays).!
J’aimeJ’aime
Le PT fait un communiqué pour appeler à son meeting du 8 novembre mais omet d’appeler explicitement aux manifs du 26 septembre, alors même qu’il admet qu’il s’agit selon ses mots « de mots d’ordre et exigences qu’on ne peut que partager »…
J’aimeJ’aime