120 participants syriens, ukrainiens, russes et français au rassemblement contre Poutine et Bachar ce mercredi 19 novembre à 18h près de l’Assemblée nationale à Paris. « Poutine, Bachar, au tribunal des peuples !». Drapeaux syriens et ukrainiens unis, la banderole exigeant la libération d’Alexandre Koltchenko bien en vue. L’anti-impérialisme réel, sur la base du droit des gens et des peuples à la vie.

Plus de 10.000 participants, venus sur deux jours à Amiens, les 19 et 20 octobre, de toute la France, via la CGT ou des réseaux internes à la CGT surtout, dans un rassemblement ouvrier, pour la relaxe des militants et représentants syndicaux de Goodyear, ont attesté de la volonté intacte de combat social contre État, gouvernement et patronat, qui demande à leurs organisations d’agir à nouveau.

Et, dans des conditions météorologiques plus qu’hostiles, 2000 participants (selon la police !), au rassemblement de protestation contre les appels anti-réfugiés et anti-migrants du président de la région « Auvergne-Rhône-Alpes », hiérarque de LR et proche de la droite catholique Laurent Wauquiez, appelé par les groupes Nuit debout de la région, la CIMADE et la LDH, notamment. D’une façon générale, d’ailleurs, les rassemblements pour défendre et accueillir les réfugiés mobilisent plus que les rassemblements racistes.

N’avons-nous pas besoin, aujourd’hui, d’une force politique de rupture véritable, dont la carte de visite aurait pu être d’appeler à chacune de ces trois manifestations ?