Comme une lame de fond, des “blocus” lycéens – seul mode d’action dont les lycéens ont la maîtrise faute de reconnaissance de leur droit de réunion, d’assemblée générale et d’organisation en toute indépendance DANS les lycées – se multiplient en réaction aux conditions encore dégradées de travail et de vie dans les établissements en cette rentrée.
Cette lame de fond peut s’étendre, et pour l’éteindre l’appareil d’État réagit par la violence. Les témoignages s’accumulent de jeunes, d’ados, projetés au sol, gazés, ensanglantés, menottés, soumis à des gifles à répétition dans les commissariats, etc.
Ces pratiques étatiques ne combattent pas l’insécurité, elles en font partie, et en première ligne. Elles doivent cesser, mais pour cela, il est de la responsabilité des organisations, partis et syndicats issus du mouvement ouvrier et attachés à l’État de droit, de dire haut et fort :
- Libération de tous les lycéens arrêtés !
- Arrêt de toutes les poursuites !
- Droit de manifestation, de réunion et d’organisation pour les lycéens !
- Stop à la violence d’État !
- Identification et punition de tous les auteurs des violences policières, à tous les échelons !
Le 28/09/2026.