Le deuxième tour des élections municipales démontre que l’union de la gauche et des écologistes est la seule issue pour battre la droite et l’extrême droite dont l’alliance est aujourd’hui en marche dans les urnes.

Le risque de l’extrême droite est ce soir plus grand que jamais. Le RN et ses supplétifs l’emportent ce soir dans plusieurs dizaines de communes dont Nice, La Seyne-sur-Mer, Vierzon.

Mais la progression des forces xénophobes, trumpistes et néofascistes n’est pas inéluctable. L’APRÈS remercie les électeurs et électrices qui ont barré au RN le chemin des mairies à Marseille, à Toulon et tout particulièrement à Nîmes reconquise par la gauche unie.

L’APRÈS se félicite du rassemblement de toute la gauche et des écologistes, dans l’unité la plus large de LFI au PS, qui l’emporte ce soir à Lyon, Nantes, Grenoble, et de nombreuses autres villes, ainsi que de la défaite de la droite à Paris.

L’APRÈS, qui présentait pour la première fois des candidat.es dans ces municipales salue les très bons résultats de Luce Troadec à Valenciennes. Demain ce sont plus d’une centaine d’adhérent.es de L’APRÈS qui exerceront des mandats d’adjoints au maire ou siégeront dans les conseils municipaux, et qui agiront concrètement pour l’unité d’action et pour des politiques qui répondent à la crise sociale, écologique et démocratique.

L’APRÈS, soutien de l’unité là où elle était présente, regrette encore une fois qu’une telle unité ne se soit pas réalisée partout. Ces élections font la démonstration qu’il n’existe qu’un choix possible pour la victoire de la gauche et des écologistes, celui de l’unité la plus large.

Si la pression du peuple de gauche à l’union entre les deux tours a permis de sauver de nombreuses villes, les fusions bricolées en 48 heures et la poursuite des invectives entre théoriciens et praticiens des « deux gauches irréconciliables » coûteront cher aux habitant.es de Toulouse, Clermont-Ferrand, Poitiers, Limoges, Brest, Tulle et d’autres villes encore où la gauche échoue.

Le taux d’abstention encore très élevée aujourd’hui, surtout chez les jeunes et les catégories populaires, les plus malmenées par les politiques libérales qui ne croient plus en la politique pour changer leur vie, est une alarme pour la démocratie.

À partir de demain, jusqu’aux élections de 2027, l’avenir du pays se jouera entre l’extrême droite et la gauche. Les forces de la gauche et des écologistes viennent de montrer que leur unité était possible et conduisait le plus souvent à la victoire.

La situation est maintenant trop grave pour que les divisions l’emportent. Il faut dire halte à la guerre des gauches ! Il faut cesser les controverses stériles et construire l’union, écrire une nouvelle page de transformation, de progrès social et de justice écologique. C’est notre responsabilité face à l’alliance de la droite et de l’extrême droite.

En avant pour une candidature commune de la gauche et des écologistes en 2027 !

Le Secrétariat National de L’APRÈS

Bagnolet, le 22 mars 2026, 23 h 00.

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