Une enquête faite par le journaliste de l’Humanité Thomas Lemahieux, qui avait été à la source de la publication du rôle du milliardaire Stérin (ce Peter Thiel franchouillard au petit pied), établit sans conteste possible que depuis des mois, sur Lyon, le groupe Némésis agit en association étroite avec les néo-nazis pour provoquer et tendre des pièges aux groupes de gauche.
C’est à l’évidence ce qui s’est passé le 12 février, conduisant à la mort de Quentin Deranque. Cela n’excuse évidemment pas certains militants issus de la Jeune Garde Antifasciste, dissoute par Retailleau et donc désorganisée, d’être tombés tête baissée dans la provocation jusqu’au pire. Et ajoutons que le même jour aux mêmes heures, comme nous l’avions souligné, une conférence pro-ukrainienne était l’objet d’une provocation de groupes néo-poutiniens qui l’ont agressée, l’ensemble de ces opérations conduisant à disperser la présence policière (tout à fait informée du rôle de Némésis et du risque encouru).
Une belle provocation conduisant à utiliser les JGA et LFI pour tenter d’interdire toute unité à gauche en France afin de porter au pouvoir l’union des droites poutino-trumpiste !
Suite aux révélations de l’Humanité, Nemésis a tenté de contre-attaquer en menaçant ce journal de poursuites. Nous reproduisons ci-après le communiqué de son directeur, Fabien Gay.
