« Ils profitent de notre malheur pour s’enrichir » : les habitantes de Marioupol sont indignées par les occupants.

A visage découvert, les femmes de Marioupol dénoncent les forces d’occupation russes.

Les anciennes résidentes des immeubles situés sur l’avenue Mir, les rues Bogdan Khmelnitsky, Kuprin et Zelinsky ont enregistré une vidéo. Selon elles, leurs maisons ont été démolies par les occupants russes en 2022.

Les habitantes de Marioupol, désespérées, ont enregistré une vidéo dans laquelle elles déclarent :

« Nous errons d’appartements loués en appartements loués… Les promoteurs immobiliers profitent de notre malheur et s’enrichissent. Mettez fin à l’arbitraire en matière de logement », déclarent les femmes désespérées.

Au cours des quatre années d’occupation, les envahisseurs ont officiellement mis fin au programme de logement « de compensation », laissant des milliers de familles de Marioupol à la rue. À présent, les pseudo-autorités locales promettent d’attribuer des logements dits «sans propriétaire », c’est-à-dire des appartements illégalement confisqués aux habitants contraints de quitter la ville en raison du blocus et de l’occupation russes. Les logements sont placés sous le contrôle de l’administration locale d’occupation. En octobre, il a été rapporté que plus de 1 500 appartements avaient déjà été « nationalisés » de cette manière.

15 janvier 2026

Patrick Le Tréhondat (RESU)