Depuis quelques mois, circule avec insistance l’invocation d’un deus ex machina qui expliquerait les manières antidémocratiques de Mélenchon. Du coup certains militants « purgés » à l’insu de leur plein gré se demandent s’ils n’auraient pas été mordus par ce fauve jusque-là peu connu : le lambertisme !

Le roman noir est aujourd’hui à la mode. Charlie Hebdo du 24 juillet dernier a ainsi consacré tout un dossier au thème « Mélenchon lambertiste », distillant toutes les images d’Epinal : l’entrisme, les réseaux, le machisme, la violence, et tutti quanti.

Ce genre de sensationnalisme conformiste à peu de frais n’a rien à voir avec la compréhension historique. Le « lambertisme », courant du trotskysme, a joué un rôle irriguant et structurant, pour le meilleur et le pire, dans l’ensemble du mouvement ouvrier et de la gauche française, fait qui, à l’époque où cela s’est produit, entre 1958 et 1989, était passé inaperçu, et qui est d’un immense intérêt politique, social et culturel. Sans parler de son rôle international, en relation avec d’autres courants. Ce n’est pas le lieu ici de reprendre cette histoire, mal comprise car mal maitrisée par la plupart des médias, mais seulement de situer Mélenchon par rapport à elle, et surtout de revenir sur la place du principal héritier du « lambertisme » (héritier légitime ? c’est une autre histoire !) qu’est le POI (Parti Ouvrier Indépendant) dans LFI.

La bonne méthode pour ce faire n’est certainement pas celle du sensationnalisme à la Fabrice Nicolino, dans le Charlie Hebdo signalé ci-dessus. Laurent Mauduit et Denis Sieffert, dans leur livre paru au début de cette année, Trotskysme, histoire secrète. De Lambert à Mélenchon (un titre discutable, mais peu importe ici), traitent de la filiation allant de l’OCI à Mélenchon de manière intelligente (Fabrice Nicolino y a pompé quelques renseignements en évitant systématiquement de le citer).

Mélenchon n’a pas été « sous-marin », mais l’OCI est bien son point de départ politique. Notre ami et camarade Robert Duguet le recrute à l’UNEF en 1969, et il est responsable régional de l’OCI en Franche-Comté les années suivantes, puis s’en éloigne ou en est éloigné, dans une période de difficultés personnelles semble-t-il, avant d’entamer sa « carrière » de militant et bientôt d’élu socialiste, mitterrandien de choc. La relation de Mélenchon à l’OCI est sa première racine dans le mouvement ouvrier et a sans doute une dimension personnelle, voire intime, d’ailleurs respectable. Ses retrouvailles avec le POI, quelle que soit leur dimension psychologique, sont un phénomène très ultérieur et de nature différente, de part et d’autre.

Le « lambertisme » ne joue aucun rôle dans l’évolution politique de Mélenchon mitterrandien, puis opposant mitterrandien de gauche, contre la première guerre du golfe mais pour le traité de Maastricht, ensuite ministre de l’enseignement professionnel du premier ministre Jospin et du président Chirac, puis l’une des têtes des importants courants de gauche du PS au début de ce siècle, courants qui jouent un rôle de bascule dans la victoire du Non au Traité constitutionnel européen en 2005, après quoi Mélenchon, avec Fabius, sabote consciencieusement le capital politique de ce « Non de gauche » en soutenant immédiatement la candidature Ségolène Royal aux présidentielles de 2007, rompant ensuite à froid avec le PS pour fonder le PG qui s’engage dans le Front de gauche.

Plus précisément, je dirai que les sinuosités de ce parcours doivent sans doute une forme d’intelligence politique et de saisie des situations et des rapports de force à la formation initiale donnée par l’OCI : Mélenchon, de manière cyclique, va « vers la gauche » en tant que socialiste critique, puis ferme le ban et liquide en grande partie ce qui avait commencé à se cristalliser. Le tête-à-queue allant du Non de 2005 à la candidature Royal est emblématique de cette méthode. C’est celle de quelqu’un qui a appris par la pratique l’art de paraître menacer l’ordre existant pour le conforter ensuite et, ainsi, promouvoir sa propre figure comme sauveur, petit jeu qui vient de loin.

A un moment donné, tardif, postérieur au tournant populiste, même si les contacts avaient été repris déjà vers 2007-2008 (mais parmi beaucoup d’autres), le POI a été intégré à LFI et y a peu à peu été agrégé à la niche centrale. C’est ce phénomène politique et organisationnel qui fait aujourd’hui parler et qu’il s’agit d’analyser.

L’influence politique et même culturelle, avec tous ses paradoxes, de l’OCI, se situe, disais-je, entre 1958 et 1989, même si elle a des suites jusqu’à aujourd’hui. Après la chute du mur de Berlin, c’est un astre mort, qui prétend avoir « reconstruit » la IV° Internationale depuis 1993, manière de dire qu’il n’a plus grand-chose d’autre à faire qu’à s’auto-reproduire.

Un immense capital politique et humain a été gaspillé dans des purges pendant que l’appareil de permanents et le réseau amicalo-syndicaliste construit par Lambert prenait, en apparence, le contrôle de Force Ouvrière (en 1989 quand Marc Blondel succède à André Bergeron) et parvenait à cristalliser une petite organisation repliée sur elle-même, dépourvue, à la différence des années ayant précédé et suivi mai 68, de toute perspective révolutionnaire. Au contraire, la chute du mur de Berlin et l’éclatement de l’URSS avaient été pour elle, à l’encontre de son opposition vivante d’avant aux régimes staliniens, une catastrophe, la perte d’un monde.

En France, l’ennemi désigné n’était plus vraiment la V° République, contre laquelle l’OCI s’était construite, mais l’Union Européenne. De fait, défense des acquis sociaux et défense de l’État existant étaient de plus en plus confondus, tandis qu’en Algérie, où l’ancienne OCI devenue PT puis POI avait sa principale organisation sœur, le PT algérien, celui-ci coopérait directement avec la Sécurité militaire. Écologie et altermondialisme étaient tenus pour des idéologies inspirées par le Vatican, le réchauffement climatique nié.

Bref : une organisation au folklore révolutionnaire entretenu par une culture historique apparemment forte quoi que figée, de fait conservatrice voire réactionnaire. Avec, ceci dit, des militants syndicaux avec lesquels il était parfaitement possible d’avoir des rapports « laïques », respectueux et unitaires.

En 2015, l’astre mort s’est dédoublé, par une scission qui n’a pas été le rejet d’un groupe d’opposants mais une coupure le traversant en son cœur. Cette coupure était inscrite dans ses rapports internes depuis la mort de Lambert, en janvier 2008. Un gros tiers est exclu ou part autour du dirigeant Daniel Glucsktein, formant le POID devenu depuis PT, avec la volonté initiale de reprendre la construction effective d’un « parti révolutionnaire » de fait abandonnée par le reste de la direction, formée d’héritiers gérant leur patrimoine.

Mais le courant de D. Glucsktein n’avait aucunement l’intention de revoir la vision du monde de l’astre mort, au contraire il s’en voulait le porteur le plus orthodoxe, assumant tout le bilan du « lambertisme » jusqu’en 2008, compromission du PT algérien comprise par exemple. D’où la grande similitude culturelle et de méthodes des deux sœurs ennemies que sont depuis le POI et le POID/PT, et leur défense similaire des appareils syndicaux contre toute poussée sociale intempestive.

Dans une sorte de division du travail objective entre eux, le POI a été souple à propos des Gilets jaunes chez qui le POID a toujours prétendu voir « les chemises brunes dépassant sous le gilet ». Et surtout, donc, c’est le POI qui, après la bipartition des « lambertistes », se raccroche à LFI dès sa création, mais au début assez discrètement.

Le moment décisif où le POI sort du bois dans LFI, en connexion directe avec J.L. Mélenchon, Manuel Bompard et Sophia Chikirou, c’est l’ « affaire Quatennens », quand il s’avère que l’épouse de celui qui apparaissait comme « le dauphin » se plaint de violences et de harcèlement, fin 2022. C’est sans doute là un moment charnière dans la structuration de LFI, qui ne pouvait pas rester éternellement et tout bonnement gazeuse. Dans le gaz, il y avait déjà une main de fer. Et le POI devient l’une de ses cravaches.

Fin 2022, nous sommes quelques mois après le début de la guerre totale de la Russie contre l’Ukraine, et, discrètement, le POI a obtenu des députés et des cadres placés stratégiquement dans le contrôle du groupe parlementaire LFI. Son orientation est alors résumable en deux axes centraux : 1) pas d’armes pour l’Ukraine et 2) des fleurs pour Adrien Quatennens !

C’est le POI qui explicite ce que le Chef suggère : Adrien Quatennens a été victime d’un complot du pouvoir, du capital apatride, dont le féminisme « punitif » est l’agent. Ils ont traité Quatennens comme Dreyfus et ont voulu l’éliminer comme Jaurès, car il est la fleur du mouvement et la prunelle des yeux de l’insoumission !

Culturellement cet épisode est important aussi, car l’engagement pétitionnaire et militant du POI contre les féministes « excessives », impulsé par les deux vieux permanents à vie que sont les deux Dan, Moutot et Shapira, résonne comme un écho très fier-à-bras de l’ancienne réputation macho de l’AJS et de l’OCI des années 1970, un aspect, au demeurant très exagéré car le machisme se rencontrait aussi ailleurs dans l’extrême-gauche, de sa légende noire. Un lien sentimental, si l’on peut dire, s’est alors forgé.

La violence ouverte ou implicite, liée au phénomène de domination du Chef entretenu par sa garde rapprochée (et incluant des parties de sièges éjectables dans celle-ci), demanderait une étude psychosociale de sa dimension masculiniste : la plus qu’indulgence, car ce fut en fait une justification, de la « claque » de Quatennens, est arrivée sur un terreau qu’avait déjà marqué des évictions brutales aux traits de maltraitance morale, visant notamment des femmes (Charlotte Girard, Manon Lebretton …), même si le fait d’être femme n’empêche en rien d’être Cerbère (Sophia Chikirou, dont la complicité avec le POI est d’ailleurs frappante).

Depuis, le POI est littéralement devenu une garde prétorienne de J.L. Mélenchon, qui dit voir en lui, outre ses avantages logistiques et immobiliers (son local rue Saint-Denis) un porteur de mémoire respectable, sa caution « mouvement ouvrier ».

Ne surestimons pas son rôle mais comprenons sa fonction. Le POI arrive dans une structure déjà régentée par une sorte d’ « imperium » formé autour du Chef, dont on ne cherchera pas ici à définir les attributs statutaires ou non, car en fait il n’y en a pas et il ne saurait y en avoir, lequel plane au-dessus de la base. Le rôle d’aboyeur et de pourvoyeur de militants du POI dans le récent déchaînement contre les députés « purgés » est à cet égard typique. Cette opération est allée jusqu’à faire élire un député d’Horizons contre Alexis Corbières dans les instances de l’Assemblée nationale : le POI n’est pas ici le maitre-d’œuvre, évidemment. Loin d’être un deus ex machina, il est un bras armé occasionnel, volontairement constitué en instrument du Chef.

Le populisme de Mélenchon ne pose pas problème au POI : lorsque celui-ci attaque un dirigeant populiste, accusé de prôner l’association capital-travail, de s’inscrire dans la doctrine sociale de l’Église, et de vouloir se placer au-dessus des classes et des partis, il a une tête de turc : François Ruffin !

Que le fond culturel du POI soit climatosceptique et anti-meetoo ne pose réciproquement pas problème à Mélenchon.

Il peut faire office de police politique, tenant des fiches sur les uns et les autres, crie après les dissidents et dit tout haut ce que le Chef pense tout bas, donnant aux militants les plus suivistes des éléments de langage à déclamer. Ainsi, dans le mouvement gazeux, une phalange disciplinée se voulant léniniste aide le Chef à tenir le guidon. Ils se sont rencontrés avec affection, au plus tard pour plaindre Adrien Quatennens, victime des forces ennemies …

Qui dirige le POI à présent ? Probablement Mélenchon lui-même. Le paradoxe est qu’il dirigeait aussi le PG, mais comme celui-ci avait été créé comme un parti censé exister comme tel, il était devenu gênant. L’ex-fraction qui n’est pas devenue un parti, mais un astre mort efficace en tant qu’entreprise, le POI, offrait plus de malléabilité. Elle est donc aujourd’hui une aile du saint du saint mélenchonien, sous l’égide et dans le cadre du groupe dirigeant.

Cette organisation occupe une place très particulière, car elle joue en même temps un rôle clef à FO et, dans la CGT, s’est alliée aux staliniens de la FSM. Ce sont donc les mêmes cadres politiques et syndicaux qui, d’un côté, interviennent pour conspuer les purgés de LFI et présenter Mélenchon comme un Jaurès mâtiné de Lénine qui va destituer Macron, et, de l’autre, appuient et inspirent le refus de FO de rencontrer Lucie Castets, au nom de « l’indépendance syndicale » !

Remarquable double jeu. La charte d’Amiens a bon dos : les syndicats sont enjoints de ne pas « faire de politique » c’est-à-dire de protéger le pouvoir en place. Cette mise des syndicats à « leur place » est une position partagée, depuis l’été 2022, par J.L. Mélenchon : à nous les grandes manifs populaires le soir et le week-end, aux syndicats des actions confinées sur les lieux de travail et sur le temps de travail portant uniquement sur des revendications professionnelles. Le soir et le dimanche, les cadres syndicaux peuvent, bien sûr, venir acclamer le Chef, « en tant que citoyens » !

Ce qui n’a toutefois pas empêché le POI de pousser la candidature de Céline Verzeletti aux législatives, pour tenter de battre Danielle Simonnet, et d’échouer. Informations Ouvrières n’apprécie pas le soutien politique de la CGT au NFP porté par Sophie Binet et, là encore, entreprend de dépeindre comme relevant de la collaboration de classe toute intervention du syndicalisme dans le champ politique.

Fondamentalement, l’orientation politique cohérente portée par le POI au cœur de LFI, nullement contradictoire à la mystique et à la théorie populiste, c’est … le stalinisme. Beaucoup plus importante que son rôle de cravache occasionnelle de la main de fer dirigeante, nous touchons là à sa fonction politique – accablante.

C’est le député LFI/POI Jérôme Legavre qui, dans la précédente assemblée nationale, était, plus encore que les députés RN et LR convergeant eux aussi sur ce point, l’adversaire acharné de l’Ukraine. Dans le cadre du populisme et du présidentialisme qui fonde le mouvement, le POI monte la garde sur le campisme et présente cela comme la tradition historique du mouvement ouvrier qu’il apporte à LFI …

Il faut dire ici une chose, et je la dis à la fois en tant que militant formé lui aussi par la vielle OCI et comme ayant travaillé et réfléchi historiquement sur la question : il y a une injustice, même si l’on comprend bien que l’habitude est prise, à appeler cela le « lambertisme ». Lambert a été un dirigeant bureaucratique, incontestablement ; il a, au nom du trotskysme et de la révolution, construit cet appareil qui ne relève fondamentalement ni de l’un ni de l’autre. Mais cela ne le rend pas entièrement responsable de ce qui a suivi sa mort. On ne peut faire parler les morts, on ne sait donc pas ce qu’il aurait dit et fait le 24 février 2022, mais on sait que Lambert a soutenu activement, et joué, avec quelques autres comme Pierre Broué, un rôle décisif dans le mouvement ouvrier, non seulement français, mais européen et mondial, en faveur des insurgés hongrois en 1956, du Printemps de Prague tchécoslovaque en 68, de Solidarnosc, et de la libération de Leonide Pliouchtch (voir à ce sujet le livre de Mauduit et Sieffert ainsi que Pour voir clair de Michel Broué). Jérôme Legavre n’a rien à voir avec ça !

Il y a donc eu une rupture, ou, si l’on veut, un « tournant obscur » comme disait Victor Serge. Ce petit tournant obscur de l’ancien lambertisme, comme le bien plus grand dont parlait Victor Serge, a certes véhiculé des traits venant des origines, mais il a produit tout autre chose. Lambert était tout ce qu’on veut, mais pas un stalinien. Le POI dans LFI joue un rôle clef quant à la manière dont LFI a pris le relais du stalinisme.

Comment expliquer cela ? Très simplement. Très souvent, les individus, les courants et les organisations qui ont payé plus ou moins cher pour acquérir des conceptions politiques, s’y accrochent et n’en bougent plus, les tenant au chaud, au lieu de les vivifier en intégrant le nouveau. La psychologie selon laquelle rien de nouveau n’arrive et tout se répète est très répandu dans les courants politiques se voulant révolutionnaire, trop répandue. Le moment clef où l’OCI devient un astre mort est la fin du bloc soviétique, dans laquelle elle voit uniquement l’œuvre de « l’impérialisme », ne saisissant pas le rôle des larges masses, de leurs aspirations démocratiques et nationales. Ce conservatisme est, déjà, une négation des combats antérieurs de cette organisation contre la répression stalinienne. On peut croire pendant des années, sincèrement, être resté les mêmes en répétant toujours les mêmes refrains, mais en réalité, on devient ainsi réactionnaire.

Cette histoire n’est pas que celle du POI : les positions campistes, directement contre-révolutionnaires, sur l’Ukraine et les relations internationales, du POI, sont exactement les mêmes chez son petit frère ennemi du POID/PT, et se retrouvent à Lutte Ouvrière et dans diverses sectes et groupes. Leur genèse est la même : quiconque s’installe dans la posture du détenteur de la vérité et ne veut plus bouger fini tôt ou tard, à l’insu de son plein gré, par jouer un rôle opposé à ce qu’il aurait voulu être et faire, jeune.

La particularité du POI, par rapport à d’autres semi-sectes, est d’avoir été converti, d’astre mort, en garde prétorienne par la vertu d’un Chef qui a trouvé cela pratique et fonctionnel. Les méthodes autocratiques n’avaient rien de nouveau dans LFI, elles ne sont pas spécialement « lambertistes », et le POI, héritier guère légitime de Lambert, n’en est qu’un agent, un prestataire, pas l’introducteur. Cet épiphénomène-là ne modifie pas l’analyse de LFI donnée dans les précédents épisodes de cette petite saga. Il peut continuer ou prendre fin. Plus important en réalité est la garde stalinienne du campisme dont le POI a en même temps été institué de fait comme l’agent dans LFI.

VP, le 21 août 2024. Hasard objectif, c’est l’anniversaire de l’invasion contre-révolutionnaire de la Tchécoslovaquie par les troupes du Pacte de Varsovie.

Sommaire de la série d’articles :

  • 1ère partie – Eh oui, il faut revenir sur ce qu’est LFI !
  • 2ème partie – Revenir sur ce qu’est LFI : du populisme
  • 3ème partie – Revenir sur ce qu’est LFI : du campisme
  • 4ème partieRevenir sur ce qu’est LFI : comment préserver la V° au nom de la VI°
  • 5ème partie – Revenir sur ce qu’est LFI : à propos du « lambertisme » et de LFI
  • 6ème partie – Revenir sur ce qu’est LFI : Conclusion : pistes pour une organisation démocratique. Par VP.